Après un excellent week-end passé en la compagnie de mon cher et tendre, il était temps de reprendre pied dans la vie quotidienne, et de venir s'épancher en livrant en pâture quelques bribes de mignonnitude.
L'Âge de Glace 3: le temps des dinosaures est un bien chouette film. Rien de particulièrement transcendant à signaler, les bestioles mignonnes ont vécu leur vie pleine de rebondissements et de chutes accompagnées de hurlements en cascades, à la nuance près que la projection 3D apporte, indubitablement, un charme fou à ce film d'animation. Une queue de T-Rex a frôlé le bout de mon nez et j'ai vécu, comme si j'y étais, une course de ptérodactyles, faisant fi de la gravité dans un décor de falaises escarpées laissant parfois place à des geysers de lave orange. Toujours autant de rires avec ce facétieux petit Scratt, totalement obnubilé par sa noisette. Toujours un savant dosage entre humour accessible aux enfants, le plus souvent à base de Proûûût Caca Badaboum paf, et de blagues destinées à un public plus adulte (Oh, c'est bien un bébé-fille-mammouth, ce que tu vois, c'est sa queue - Ouais, ok, classe, efficace). Une bonne machine bien efficace aux rouages bien huilés, qui sait où trouver et comment exploiter son succès. Cerise sur le gâteau, c'est l'occasion de se remémorer les principales espèces de dinosaures, et de replonger dans une enfance fortement marquée par un intérêt un peu trop dévorant pour les squelettes de bestioles décédées il y a des millions d'années.
Comme une envie soudaine et irrépressible d'aller déterrer du fossile carnassier, au soleil, sur un coin de terrasse.
Le mignon, c'est quand même bien. Et j'aimerai bien, s'il vous plaît, un mini T-Rex pour monter la garde sur ma terrasse, mais ça, c'est déjà une autre histoire.
L'Âge de Glace 3: le temps des dinosaures est un bien chouette film. Rien de particulièrement transcendant à signaler, les bestioles mignonnes ont vécu leur vie pleine de rebondissements et de chutes accompagnées de hurlements en cascades, à la nuance près que la projection 3D apporte, indubitablement, un charme fou à ce film d'animation. Une queue de T-Rex a frôlé le bout de mon nez et j'ai vécu, comme si j'y étais, une course de ptérodactyles, faisant fi de la gravité dans un décor de falaises escarpées laissant parfois place à des geysers de lave orange. Toujours autant de rires avec ce facétieux petit Scratt, totalement obnubilé par sa noisette. Toujours un savant dosage entre humour accessible aux enfants, le plus souvent à base de Proûûût Caca Badaboum paf, et de blagues destinées à un public plus adulte (Oh, c'est bien un bébé-fille-mammouth, ce que tu vois, c'est sa queue - Ouais, ok, classe, efficace). Une bonne machine bien efficace aux rouages bien huilés, qui sait où trouver et comment exploiter son succès. Cerise sur le gâteau, c'est l'occasion de se remémorer les principales espèces de dinosaures, et de replonger dans une enfance fortement marquée par un intérêt un peu trop dévorant pour les squelettes de bestioles décédées il y a des millions d'années.
Comme une envie soudaine et irrépressible d'aller déterrer du fossile carnassier, au soleil, sur un coin de terrasse.
Le mignon, c'est quand même bien. Et j'aimerai bien, s'il vous plaît, un mini T-Rex pour monter la garde sur ma terrasse, mais ça, c'est déjà une autre histoire.
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